
Pour fermer le tracé, positionner le curseur sur le 1er point d'ancrage, enfoncer la touche [ctrl], puis cliquer.
La courbe se ferme sans être en bonne position nécessairement. Nous allons donc procéder comme pour la partie haute en cliquant alternativement sur les deux points d'ancrage et en agissant sur les poignées basses. On note que le point d'ancrage actif est creux alors que l'autre est plein. De plus, alors que durant l'étirement initial les génératrices se développent symétriquement, après cette première opération, elles deviennent indépendantes.
Voici l'ovale jaune ajusté au mieux et terminé.
Passer maintenant à l'ovale gris selon la même méthode. Positionner le curseur sur le mileiu de la courbe grise basse. Enfoncer la touche [Maj] (majuscule = shift) puis appuyersur le bouton gauche pour tirer la génératrice en commençant dans le sens que l'on veut. L'enfoncement de la touche [Maj] crée un nouveau chemin dans le même calque.
Procéder de la même façon pour tracer le rectangle rouge sauf que l'on peut utiliser directement l'outil rectangle (voir doc).
Le fond est prêt.
Pour le personnage, on crée un nouveau calque que l'on nomme "personnage" et l'on procède de la même manière que pour les ovales. Il y a lieu de faire attention quand on doit repartir d'un trait existant à créer un nouveau chemin (touche [Maj] pour éviter de déformer par interaction intempestive du curseur.
En procédant de la même façon in fine se crée le dessin suivant :
Il est possible à ce moment de choisir l'échelle, A5, A4 ou plus. Dans cette hypothèse, il faudra créer des repères de coupe et d'assemblage.
Avec la commande : Edition => Tracer le chemin, s'ouvre une fenêtre qui va permettre de transformer le chemin en tracé imprimable :

choisir l'unité mm, puis la valeur 0.100 pour 1/10è, le premier style de coiffe, le trait imprimé correspondant au chemin, dans le menu déroulant - tiret préréglé - choisir ligne et cocher la case Anti-crenelage.
Il ne reste plus qu'à imprimer.
A mon avis, l'ergonomie et l'aide de Gimp ne valent pas celle d'Adobe, mais comme dit le proverbe, : "A cheval donné on ne compte pas les dents" On obtient un résultat parfait nettement plus précis qu'un travail à main levée et plus rapide qu'un dessin au pistolet et autres perroquets de dessinateur que l'on ne trouve d'ailleurs plus aujourd'hui. De plus, il est possible d'imprimer autant d'exemplaires que souhaité et le stockage ne pose pas de problème.
André-François Chassin
Webmestre Atrema